Le 21 octobre 1963, mes parents assistent, au théâtre Graslin de Nantes, à un hommage à Francis Poulenc, décédé la même année. Francis Poulenc est l’un de leurs compositeurs favoris. Ils apprécient, comme l’a dit un critique, qu’une grande gravité coexiste avec de l’insouciance et de la fantaisie. Le Stabat Mater et la Voix Humaine figurent au programme. Denise Duval interprète cette dernière oeuvre, sur un texte de Cocteau. Une femme abandonnée se livre au téléphone:

