Un message émouvant

Le 6 mars 1915, soigné à l’hôpital de Gournay en Bray pour la blessure reçue en septembre 1914, mon grand-père Eugène Cochard, âgé de 29 ans, écrit à son beau-frère Paul Groleau, 19 ans, résidant à Nantes. Il se réjouit d’avoir appris que Paul ne partira pas au front. Il se réjouit également d’avoir survécu aux combats, libérant ainsi Paul d’avoir à annoncer son décès à ses proches.

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